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Snl : will ferrell déchaîne la satire avec un sketch macabre sur epstein

Le Saturday Night Live a livré, ce vendredi soir, un numéro final explosif avec Will Ferrell, dont l’ambiance sombre et les références pointues ne manqueront pas d’alimenter les discussions. L’émission, déjà riche en parodies, a relevé le bât brique avec un sketch particulièrement audacieux et, avouons-le, assez troublant.

Un ghost of epstein inattendu

La scène, véritable coup de tonnerre, ouvrait sur un Donald Trump, version James Austin Johnson, endormi dans un fauteuil. Surlignant l’atmosphère déjà pesante, un spectre apparut : celui de Jeffrey Epstein, incarné avec une performance saisissante par Will Ferrell, vêtu d’une veste en jean et des chaînes.

L’écriture, franchement, est sans merci. Des punchlines cinglantes, oscillant entre l’absurde et la noirceur, se succèdent à une vitesse vertigineuse. On passe d’une remarque acerbe sur le « trentième rang » d’approbation de Trump à une réplique glaciale d’Epstein : « Le trentième rang ? Mince, appelle-moi quand ça touchera les seize. »

Le public, d’abord riant, fut rapidement pris dans un crescendo de « whoas » qui témoignait de l’impact déconcertant de ce sketch. Trump, visiblement déstabilisé, confessa à son spectre une « chaleur infernale » au paradis, avant de se livrer à une conversation étonnante avec ce dernier, évoquant des sessions de mahjong avec Joseph Staline et John Wayne Gacy.

Prédictions sombre et détails inattendus

Prédictions sombre et détails inattendus

Will Ferrell ne se contente pas d’imiter Trump. Il invente des détails macabres, comme une anecdote sur sa collaboration avec Kevin Hart lors du roast du comédien. Et pour couronner le tout, on apprend que la cologne de Patel, « Incompetence pour Hommes », est confectionnée à partir de sa transpiration lors des audiences au Sénat – une fragrance « si puissante qu’elle traverse les yeux ! »

Le sketch, véritable plongée dans les arcanes de la politique américaine, ne fait que deviner ce qui nous attend. Trump annonce un été riche en événements : la Coupe du Monde sur son sol, un combat d’UFC à Washington et même un « Hunger Games », version Trump, avec des athlètes de tout le pays. Epstein, quant à lui, balance des prédictions inquiétantes sur l’avenir, déclarant que « personne » ne devrait s’attendre à en avoir.

L’épilogue, une interprétation sombre de « Just the Two of Us », scelle le propos. Un duo improbable, incarné par Ferrell et Johnson, qui, visiblement, ont trouvé un terrain d’entente dans leur malaise. SNL, une fois de plus, prouve qu’il est possible de faire rire, mais aussi de provoquer.